La douleur n’est pas une fatalité

La douleur fait partie de la maladie.

Bien entendu, elle est là. Elle nous pourrit la vie.

De nombreuses fois, j’ai été blessée, ulcérée, par des remarques que vous avez tous entendues si vous souffrez, physiquement, ou moralement : « C’est dans ta tête, n’y pense plus, ça passera, etc. » Je ne pouvais faire abstraction de cette douleur, de ce découragement qui me clouaient sur place et me vrillaient complètement.

Et pourtant, petit à petit, faisant fi des on-dit, j’ai compris que la maladie, c’est ce que le mal a dit.

La douleur nous prévient, elle nous met en garde : « ne vas pas trop loin ».

C’est un bien long chemin que de trouver ce que le mal dit. On ne sait pas par où l’attraper, on ne sait pas où chercher.

Et pourtant, on peut s’en distraire, on sait parfois la faire taire. Il faut pour cela revenir à nos instincts primaires.

Si nous n’avions pas désappris, nous saurions écouter ce que le mal dit, nous saurions nous adapter, nous accepterions de nous remettre en question, de fixer NOS priorités.

C’est possible. Je l’ai fait.

 

 

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